Chénopode blanc


Chénopode blanc  - épinard sauvage –


Le chénopode blanc est un épinard sauvage  
Espèce végétale appartenant à la famille des Amaranthacées (sous-famille des Chénopodioïdées,  triplicées

C'est assez tard que je me suis intéressée à cette plante pourtant présente dans mes environs. J'avais déjà tellement de quoi me nourrir qu'elle pouvait attendre. :)
J'ai commencé ma rencontre gustative doucement en passant par quelques feuilles crues dans mes salades, puis tout simplement avec un peu de beurre fondu sur ses feuilles à peine cuites comme des épinards...c'est ainsi que je préfère le chénopode !
Il m'arrive d'avoir que peu de feuilles et donc ce légume passe dans une tarte aux herbes ou tout simplement dans une omelette. 
Voici ce que j'ai à partager en complément avec vous de cette herbe sauvage et comestible.


Synonymes : blé blanc, ansérine blanche, ansérine farineuse, chou farineux, chou gras, poule grasse, drageline, serousse, herbe au vendangeur, etc.
Le chénopode blanc (Chenopodium album, Polygonacées) mauvaise herbe des jardins, des friches, des fossés est une plante vivace à cycle court très prolifique, chaque pied peut  atteindre le nombre de 100000 graines. Les fleurs sont à peine visible  inséminée par le vent.
Sa hauteur 1 m et parfois le double. Elle porte nombre de feuilles dont les formes sont très variables,  irrégulièrement dentées, de tailles diverses, etc., ce qui ne permet pas toujours de bien l’identifier du chénopode bon-henri  et de l’arroche qui parfois sont confondus. Quel que soit la morphologie foliaire, ce qui ne varie pas : la couleur vert cendrée, un aspect farineux/poussiéreux est  la présence de minuscules cristaux de silice blanchâtres qui tapissent la surface du limbe.


 Vertus :     
Riche en protéines, en minéraux : le calcium, le cuivre, le potassium et le magnésium, ainsi qu’en vitamine A, B1, B2, PP et C. Il contient de l’acide oxalique dont l’excès peut nuire aux reins et dont la teneur augmente à la cuisson.
  • Cuite, elle est déconseillée aux personnes souffrant de troubles rénaux et de rhumatismes qui se verra également interdit en cas de pathologies hépatiques.
·       Propriétés thérapeutiques : Diurétique, dépuratif
·       Laxatif, activateur du péristaltisme intestinal
  • Antitussif
  • Antihémorroïdaire
  • Sédatif
  • Rafraîchissant
  • Galactogène
Usages thérapeutiques
  • Troubles de la sphère respiratoire : bronchite, asthme, adjuvant dans la tuberculose
  • Affections rénales
  • Affections biliaires
  • Lactation insuffisante
  • Plaie, plaie saignante
Modes d’emploi
  • Infusion de feuilles.
  • Feuilles en nature dans l’alimentation

 
Cuisine : On mange les feuilles, les jeunes graines (sous une certaine bonne connaissance) et les jeunes tiges.
Se consomme   crue et cuite. Crue : quelques feuilles dans vos salades.
Cuit : tarte, soupe, omelette, cake végétal, etc.  

 

 Bon appétit !

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